Notre expertise
Villes sans violence vise à maintenir une vigie scientifique sur les phénomènes de la radicalisation menant à la violence, les actes à caractère haineux et la violence armée, et ce, dans le but de les documenter, de les expliquer et de proposer des pistes et des solutions d’intervention adaptées.
Notre approche
Doté d’une approche multidisciplinaire et privilégiant une démarche de recherche-action, notre module de recherche se structure autour de trois axes d’action.
1 - Développement d’une expertise scientifique
Le module de recherche a notamment pour mandat de développer une expertise et des connaissances scientifiques en matière de radicalisation menant à la violence, d’actes à caractère haineux et de violence armée en tenant compte des stratégies de prévention en usage. Ses engagements à cet égard sont les suivants:
- Documenter, dans leur diversité, les phénomènes de radicalisation menant à la violence, d’actes à caractère haineux et de violence armée observés à l’échelle du Québec.
- Assurer le développement d’une expertise québécoise en ce qui concerne la recherche sur les crimes et les incidents haineux, ainsi que sur les dynamiques associées à la violence armée.
- Identifier — au Québec, au Canada et à l’international — les tendances en matière de radicalisation menant à la violence, d’actes à caractère haineux et de violence armée, et exercer une veille scientifique sur les connaissances produites à ce propos.
- Rendre publics des rapports de recherche et des dossiers thématiques portant sur des enjeux propres aux phénomènes de radicalisation menant à la violence, aux actes à caractère haineux et à la violence armée.
- Établir des collaborations scientifiques avec les milieux universitaires et les centres de recherche en vue de mener à bien des projets de recherche-action sur ces différents enjeux de prévention.
2 - Élaboration des outils pratiques, des contenus de formation et des stratégies de prévention
Le module de recherche contribue à l’élaboration des outils pratiques, des contenus de formation et des stratégies de prévention. Sa participation est multiple:
- Identifier les bonnes pratiques exercées à l’échelle internationale en ce qui concerne la prévention de la radicalisation menant à la violence, des crimes et incidents haineux, ainsi que de la violence armée.
- Créer des outils pratiques de prévention destinés aux acteurs de première ligne et aux différents milieux concernés — scolaires, communautaires, institutionnels, privés, etc. — notamment sur les enjeux de radicalisation, de haine et de violence armée.
- Développer des stratégies et des programmes de prévention adaptés aux réalités observées sur le terrain.
- Définir le contenu des formations offertes par Villes sans violence en lien avec ses principaux champs d’action.
- Alimenter les pratiques d’intervention et de prise en charge psychosociales sur la base des connaissances scientifiques produites à l’échelle internationale, notamment en matière de radicalisation, d’actes à caractère haineux et de violence armée.
- Évaluer l’efficacité des stratégies de prévention mises en place concernant la radicalisation menant à la violence, la lutte contre les crimes et incidents haineux, ainsi que la prévention de la violence armée.
3 - Diffusion et partage des connaissances
Le corpus de connaissances scientifiques constitué par le module de recherche doit être accessible à la communauté et s’enrichir du partage réciproque des savoirs. En ce sens, l’implication du module se veut agissante et repose sur des intentions précises:
- Assurer le transfert des connaissances acquises vers les milieux de pratique, les intervenant.e.s de première ligne et les partenaires qui s’engagent directement dans la prévention de la radicalisation menant à la violence, dans la prévention des crimes, des incidents haineux ou de la violence armée et ce, au Québec, au Canada et à l’international.
- Développer des partenariats institutionnels visant à permettre la formation des jeunes chercheur.euse.s qui s’intéressent aux phénomènes de la radicalisation menant à la violence, aux actes à caractère haineux et à la violence armée, et aux enjeux afférents de prévention.
- Établir des liens avec les chercheur.euse.s qui travaillent dans des domaines et des champs d’intérêt communs à Villes sans violence.
- Participer au partage et à la diffusion des connaissances entre les milieux scientifiques, les acteur.trice.s public.que.s et les praticien.ne.s de la prévention (radicalisation menant à la violence, crimes et incidents haineux et violence armée) – au Québec, au Canada et à l’étranger – en prenant part à diverses activités scientifiques (conférences, colloques universitaires, etc.) ou en organisant de telles activités.